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Il est un autre langage
soufflé par les embruns,
des mots baladins
dispersant des lettres coquillages.

Sur le sable mouillé
des sillons de sable se sont sculptés
par la marée descendante
rendant émouvants les sables mouvants
sous les cris des goélands.

je me rappelle ces temps
où mon âme bercée
par les vagues agitées
se laissait distraire
par l’ivresse du chant de la mer.

Célébrer
Honorer
Gratifier
chaque jour comme le dernier.

Humer à plein poumon
et à pleines narines,
l’étendue de goémons
aux odeurs marines
couchant sur le sable ses veines
comme une chevelure d’ébène.

Oh ! combien de capitaines
sur leurs navires déchaînés
ont affronté vents et marées,
tempêtes et fêtes estivales
Pour ouvrir le bal
de courses chevronnées.

Oh ! combien de marins
ont trouvé chemin
sur l’écume des vagues
pointant du doigt incertain
l’horizon embrumé,
et chantant à tue-tête
« hissez haut » matelots !

Sur le bateau,
la mer freine leurs ardeurs
et par son chant calme les coeurs.
Pendant que scintillent sur l’océan des étoiles dorées
d’un soleil d’été.

Oh ! homme, chéris encore la mer,
protège ses richesses, ses trésors
et plus encore.
Son chant iodé te remplit de force, d’énergie
et t’offre le plus beau des spectacles, sa vie.

Ses merveilles s’exposent
à nos yeux égarés,
la mer impose
le plus grand respect dans son immensité
et comme notre terre mère, elle est sacrée.

Elle peut nous prendre en son sein
et nous mener en ses profondeurs
brillantes de ses écrins marins
pour y découvrir ses splendeurs
et sans détour
rendre sur le rivage l’écume de nos jours.

PJ – 21/08/17 LDP 22



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