Partagez

Les vagues inondent l’horizon
Et diffuse l’ombre et la lumière
En ces calmes saisons
Où l’air se régénère.
Avec leurs remous, les coquillages
S’échouent sur le rivage
Et le cri des mouettes,
À tue tête,
Résonne sur les dunes
A l’arrivée de Dame Lune.
J’entends comme un murmure
Quand la nuit venue me susurre,
Le chant de l’eau à marée basse,
Lissant le sable sur place.
À te regarder oh Mer !
Je me fonds dans tes embruns,
Aux doux parfums
Et me perds à l’horizon
De tes contrées lointaines.
À te respirer oh Mer !
L’odeur du goémon
Envahit mes poumons
Et me donne la force
D’être bien ancrée
Contre vents et marées.
Sur tes vagues iodées,
S’avancent de petits bateaux
Par le vent, ballotés.
Nos pieds, envasés
S’enfoncent jusqu’aux genoux,
À la rencontre de la Mer, nous avons marché
riant comme de petits fous.
Parfums marins,
Embaument nos desseins.
Oh ! Mer
tant d’histoires,
Tant d’espoirs,
Tant d’aventures,
Tant de certitudes,
Tant de tempêtes,
Tant de fêtes,
Tant de rencontres passagères,
Éphémères,
Tant de châteaux de sables,
Modulables,
Et tant de baignades
Enchantées de franches rigolades.
Et ces soirées passées
Sur le sable autour d’un feu
Entourés de claquantes guitares,
Nous étions simplement heureux.
Levers et couchers du soleil,
Aux reflets argentés réveillent et émerveillent.
Nos coeurs s’apaisent et se remplissent du chant marin,
Doucereux venin,
Magnifié par la beauté
Des rouleaux de l’Océan
À l’écume portant au vent
l’amour
Dans chacun de nos jours.

PJ- 07/11/15 – 22/07/17 LDP 10



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 6 votes