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Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à tout ce temps passé !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à ce reste à vivre !
J’en oublie de vivre, de jouir de mon passé
Et dans ce présent, je ne fais que survivre !

Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à tout ce temps vécu !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à ce temps oublié !
J’en oublie de vivre, car me sentant vaincu,
Et dans ce présent, mon échine a plié.

Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à l’enfance partie !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à ce troisième âge !
Je vis un labyrinthe n’ayant aucune sortie,
Je sens que la vieillesse est la voie de garage.

Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense, oubliant de penser !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense en être à cogiter !
Et des pensées profondes ne font que s’éclater,
Quand la pauvre mémoire ne peut rien effacer.

Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à cette belle société !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense à l’amour occulté !
J’en oublie de vivre en quête de l’amitié
Quand sur tous les visages je ne lis que la pitié.

Mon Dieu ! Où l’amour que tu as suscité ?
Mon Dieu ! La clémence aurait-elle déserté ?
Et la miséricorde ? Et l’amour du prochain ?
L’homme n’aurait-il point compris le message divin ?

Dieu a créé l’amour, instaurant l’humanisme,
Satan sème la haine et cet extrémisme
L’amour et la haine s’en vont dans l’alternance
L’homme oubliant le sens de la clémence.

Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense qu’on vise le paradis !
Oh ! Mon Dieu ! Quand je pense que l’homme se dédit !
La vérité se cache, le mensonge applaudit
Et l’homme, en conséquence, en devient maudit.



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