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-Mais non vois-tu ce n’est pas l’hiver, j’ai pas vu l’soleil de Zola :et si le monde est à refaire , j’aimerais au moins que tu en sois . – Quand du fin fond de sa misère , l’univers porte tant de croix : la souffrance ne date pas d’hier, mais faut jamais baisser les bras . – Rends son argent à la tôlière , elle en a plus besoin que toi : le vent a redoublé mon frère , les bombes tombent sur les toits . – Et à l’ombre de nos frontières , des hommes nous épient comme des chats : les royaumes ne sont plus prospères , tous les rapaces sortent des bois . – Il y a tellement de lumières , sans cesse la drogue nous tend les bras : ça sent le venin de vipère , et les pauvres n’ont plus de droits . – Alors le ciel de ses éclairs , essaie de retrouver de la voix ; mais les tremblements de terre , nous laissent dans le désarroi : fendant les montagnes et les rivières , en nous laissant les trépas . – Quand chaque jour de nouvelles lois , viennent anéantir tous nos pas : on évolue plus vite qu’hier , mais on stresse et on perd nos joies .
André – Aligatorpoète – Pecquet



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