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Qu’aurais-je pu vous dire d’autre mon tendre ami,
Que je suis perdue sans vous et que j’en rougis ?
Qu’un profond désir enfoui me plonge dans la folie ?
Que mon corps affamé ne cesse de se tordre d’ennui ?

Loin de me jeter dans les bras de vos yeux obscurs,
Je me jetterai volontiers pour vous contre un mur,
Touchée, émue, attentive à vos moindres blessures,
Je vous offrirai mon élixir pour votre douce armure,

Quand vous êtes loin de moi, je vous rêve violemment,
Quand vous êtes proche je vous hais amoureusement,
Quand bien même votre regard me brûle sombrement,
Quand nos corps déchaînés s’aiment tout simplement,

Rien n’arrêtera cette envie commune qui nous ronge,
De jour comme de nuit, au milieu de tous nos songes,
Le soleil, la lune, aucun astre ne m’arrête, je plonge,
Dans la folie douce de vous appartenir, je m’allonge,

Aucun autre parfum ne saura remplacer votre odeur,
Aucune autre bouche ne pourra remplacer vos ardeurs,
La vôtre exigeante, attirante, au goût de miel de fleurs,
Embrase mon corps, mon cœur chavire, fou de bonheur.

OSMOSE D’O © Copyright 2016 Sylvie Badi



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