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Mon amie est une princesse

Qui domine sa peuplade

Sa présence est mon ivresse

Sans elle,  la vie est fade.


Elle ressemble à  une outarde,  

Grand  privilège des émirs.     

Pris  au piège de ma cocarde,

J’y ai puisé bons souvenirs. 


Sans ma fée, aucun  avenir.

Son absence, vide exécrable, 

N’arrête de me faire souffrir,

J’en suis plus qu’inconsolable.


De ma fée trop désirable,

J’en suis plus que, mordu à vif

Le désir inaltérable,

Trop obsédé par l’objectif.


Je suis resté admiratif

Devant son charme ensorceleur.

Son brusque départ, abusif,

M’a causé beaucoup de douleurs.


A.SALEMI. le 09 Novembre 2017.

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