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Ouvrons une fenêtre !

Je rêve, je vis en cabrioles
La vie m’en veut ; je m’isole
Pourtant elle fait que je rigole
Elle me dit ne pas être frivole

Je ne pourrai pas continuer ainsi
A courir sur les rives de L’issole*
L’eau se fait violence et survit
Moi je continue, je la redessine

Chaque pourtour est exquis
Sa robe bien souvent anéantie
Mais l’eau tonne à nouveau
Et la voila qui rebondie

Elle coule sous les bois
Fais fi de ne pas me voir
Chaque matin, vers midi
Je la frôle, je la côtoie !

L’Issole est une petit rivière
Bien loti dans la Provence
celle que l’on dit si verte
Tant elle est providence

Moi ce matin, je l’arpente
Je me joue de ses flux !
Ils dépendent des pentes
Parfois trop soutenues !

Là voila qui me sourit
Est-ce la providence
Je cours vers son gué
C’est à rire en effet !

Car l’Issole n’est plus
Elle est comme ce ru
Un pauvre ruisseau
Qui coule sur ma peau

Thierry Titiyab Malet (le 28 novembre 2016) L’automne non plus



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