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Ô ma chère qui choyez les lueurs des ombres,
Détournez votre main des fleurs du péché,
Âprement, je le crois, vous y découvrirez
Que le cœur sourit à vos silences sombres,


Détournez votre main des fleurs du péché,
Ma complice assoupie que le soupir encombre,
Que le cœur sourit à vos silences sombres,
Quand le mal s’enfuit à vos yeux empêchés,


Ma complice assoupie que le soupir encombre,
Ravissez un instant votre rêve caché,
Quand le mal s’enfuit à vos yeux empêchés,
Il embaume sa peine d’une grâce sans nombre,


Ravissez un instant votre rêve caché,
Dérobez le sommeil à sa morne pénombre,
Il embaume sa peine d’une grâce sans nombre,
Aux espoirs enfouis de votre âme écorchée,


Dérobez le sommeil à sa morne pénombre,
Respirez par-delà son humeur éméchée,
Aux espoirs enfouis de votre âme écorchée,
Ô ma chère qui choyez les lueurs des ombres…


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 10 Mai 2018


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