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Par l’ éclat du brasier, fascinés,
entrelacés sous le doux vison, nos deux corps,
Il me plait de rêver à ce beau nid douillet,
lors il fait gris et si froid dehors.

Lors fébriles, nos coeurs montrent leur joie
et battent de cet instant merveilleux la mesure,
caressant de mes douces lèvres tes trésors mille fois.
Mais, vite s’ écoule le bon temps, la séparation si dure..

Même l’ âtre rougeoyant a, sa flamme, consumé.
Le lieu sinistre et froid, vite a oublié
que deux êtres si charmants ici se sont aimés.
Un témoin pourtant, le parfum de la Rose, ma bien aimée.



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