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Par une nuit hivernale, glaçant jusqu’au sourire,
J’ai posé des étés tous les bons souvenirs.
Orgueil des chaleurs, indolence excessive,
Du toit de ta beauté, chute d’une âme réflexive.

La froideur des Enfers sans honnête illusion,
Dénature l’appétit, domestique l’évasion
Quotidienne de l’esprit sous des airs vagabonds…
Un ciel blanc, puis l’effroi d’un savoureux frisson.

Douloureuse sensation pour un être de chair,
Que sans cesse souffrir les sourds assauts célestes.
Tout s’en vient puis s’en va, sous de vifs éclairs…
Tourbillons révoltés dont les cieux se délestent.

Par une nuit hivernale, j’ai rêvé ton sourire,
Puis pleuré sur une page, son transi souvenir.

Stephane MEURET
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