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Quand bien même les astres interrompaient leur course,
La dernière foulée ténébreuse de Pégase,
Que les constellations glissaient au long du vase,
Figeaient au fond du ciel les lueurs de l’Ourse.

Quand bien même la Terre s’arrêtait de tourner,
Que les lunes ligotaient leurs lumières nocturnes,
Emplissaient les mortels de sanglots taciturnes,
En ce monde insipide, je ne sais que t’aimer.

Car l’amour est cela qu’il faut avoir connu,
Sous l’univers pesant pressant nos pauvres cœurs…
A l’envers des allures qui souvent nous écoeurent,
Il fait que Rien est grand, il fait que Tout est nu.

Parce que mon amour est pour toi éternel,
Tu ne mourras jamais…ni sur Terre, ni au Ciel.

Stephane MEURET
Copyright 2017



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