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Bonjour Alger sur tes murs je dépose

des baisers effrénés pour un court séjour

des regrets d’abandon que l’exil m’impose

et des joies retrouvées à ta vue mon amour


J’ai sillonné tes ruelles où chaque pas me rappelle

des souvenirs mémorables qui ne datent pas d’hier

des pensées trop lointaines, des images éternelles

qui me voilent un moment ta révoltante crapaudière  


Comme un corps qui lévite sur le haut des collines

Un regard passionné , Madame l’Afrique et Z’ghara

m’arrachent chaudes larmes au goût d’eau saline

Triste belle bleue aux laides plages de galets et gravats


J’ai respiré ton haleine mais elle n’est jamais celle

de chaux blanche et jasmin , bâtiments tout en ruines

des trottoirs et des rues qui s’effritent de plus belle

et des balcons qui attendent des floraisons mesquines


De grotesques constructions te privent de soleil.

Elles assassinent ta fraîcheur jusqu’à celle du Hamma

À bientôt, je m’en vais, grosse peine en mon œil

pour Alger trop souillée d’immondices en amas



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