Partagez

Il faut savoir partir au bon moment,
Bien avant, l’exhibition du carton.
A quoi bon jouer les prolongations,
Si l’enjeu n’est que la relégation ?

Quand l’amour sincère est déjà absent,
Craignant le K.O presque tout le temps,
Où est le gain à rester sur le banc,
A souhaiter la réconciliation ?

Le climat, déjà d’incompréhension,
Et le froid entrave les relations,
Les bons sentiments en hibernation,
Il ne reste plus que la désertion.

Un simple au revoir, avec conviction,
Très bref, modeste et sans grandes façons,
Peut signifier un départ pour de bon,
Sans exiger excuses, ni pardon.

Nul besoin d’adieux, avec grand boucan,
Comme le font les héros d’un roman,
De même ceux d’un bon film de fiction.
C’est loin d’être la meilleure façon.

C’est aussi d’usage dans les feuilletons,
Avant la fin de toutes les sections,
De gonfler à l’extrême la tension,
Pour en tirer la meilleure rançon.

Partir sans regrets, aller de l’avant,
Marcher, d’un pas très sûr, contre le vent,
Souffrir peut être, mais pas pour longtemps.
Dure, Violente est la séparation.

A.SALEMI Le 14 Juillet 2017.
Tous droits réservés.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.83 sur 12 votes