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Ô céleste étoilé,
présageant une fin prédestinée.
Le retenant azuré
aux abords d’un crime.
Ne cessant de le possédé.
Assis sur ce pont funeste,
observant ses abysses,
cette noirceur sublime.

Regardant les plus riches,
rejeté sur un pavé,
sa misérable dîme.
Portant à leurs ouïes des paroles de biche,
servant les rimes.
Ces riches n’échangèrent que de simple miche.

Mais aujourd’hui d’une gaieté à la plume,
annonçant le revers d’un éclat de verre.
Sous un tapis de brume,
cache au clair de lune
le regard du mendiant.
Ses pas au delà de son déclin.
S’élançant et veilla à ne plus jamais avoir faim.

Aujourd’hui de ce pont meurtrier,
agonissant ses derniers vers.
Les êtres vont en pleurs
prétextant la folie de ses présages,
que lui seul savait raconté.
Aux fils de leurs peurs,
tournant les pages
des prochains condamnés.
S’introduisant peu à peu,
à l’intérieur de chacun d’eux.
Afin que le prochain désespoir,
n’imprégne point ces parvés.

Li



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