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Un mystère ombrageux se dévoile sur ta pierre,
Ô falaise d’Antan que les Dieux ont forgée,
Le sang rouge des hommes a coulé sur ta terre,
Et la peau des enfants brûle sous ton baiser.


Par un vent éternel de vibrantes lumières,
L’air noble parfume tes mille champs d’oliviers,
Tes collines témoignent des légendes d’hier,
Aux vestiges vivants des batailles passées.


Les lueurs du ciel reflètent sur les mers,
Bénissent tous les cœurs, fleurissent les lauriers ;
Tue aux fronts des aînés, grande comme la misère,
Il se lit une douleur dont je bois la beauté.


Paysage princier, je te dédie ces vers…
Souvenir prodigieux des plus sages pensées,
Ton cœur a fait souffrir autant qu’il a souffert,
Mais au mien, il a peint une ardente odyssée.


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 2018



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