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Ne devenir personne dans la foule de ton quotidien,
Etre l’invisible à ces milliers de regards que tu donnes,
Hurler de silence cette Amour sourd qu’est est le mien,
Sans que son, ni mot à ta parole ne se joignent.
Disparaître à  tes cotés à  n’en être qu’un hôte,
Mourir peu à peu de ces formes sans vie.
Que transparence perce le flan de mes côtes,
Avant que mon corps ne finisse en oubli.
Comment résister encore aux abimes maîtres,
Si à tes yeux je n’est plus raison d’être.



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