Peur et Angoisse

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Mon désarroi était semblable à monstre,
À une bête féroce qui vous pétrifie,
Qui vous laisse dans une crainte
Maladive et insurmontable.
J’étais entre les mains d’une appréhension indéfinissable,
Devenant sa prisonnière,
D’abord tout doucement,
Et puis tout d’un coup.
Elle m’a subitement arraché de tout,
De mon bonheur éphémère
Et de mes sentiments lénifiants.
Elle m’a condamné à une torpeur
Ardente et incessante,
À une passivité douloureuse et angoissante.
Mon corps était tout à fait inactif,
Pourtant cette inactivité m’épuisait.
Mon esprit ne divaguait nulle part,
Ne pensant qu’à cet emprisonnement inexorable.


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2 commentaires

  1. bravo pour ce poème qui décrit bien l’état de peu et d’angoisse 5* bon dimanche
    Voici le lien de ma dernière publication YOU TUBE…likes, commentaires, abonnements…tout est gratuit…et ça fait plaisir. Avec toutes mes amitiés poétiques. https://youtu.be/tf0M8Yc5WTU

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