Partagez

Pleurs, dont les fondements accaparent la peine
De laquelle noyé, je ne m’extirpe pas !
Vos candeurs ont fait fondre, implorant le trépas,
Ma tristesse et prend place une nouvelle scène…

Je regarde deux fois, en-deçà de la haine,
Laquelle est toute prête à tirer dans le tas,
Pour m’attaquer au coeur de ce méchant tracas
Que je vois d’autant mieux sans sanglots et sans gêne.

Après avoir laissé l’émotion ployer,
J’analyse et j’agis sans plus atermoyer
De manière à solder sa cause par un acte

(Le silence en est un, il faut s’en souvenir).
Je retrouve mon axe à la stature intacte
Et pardonnant, je vais veillant sur l’avenir.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 2 votes