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J’avance pas à pas, j’évite le danger,
Je ne guette pas d’ennemi, je suis
Je vis donc ainsi et j’avance en silence,
Ma plume saigne, douce comme une larme,
Elle s’enflamme non par la cruauté d’une arme,
Mais par l’amour que je lui porte et qu’elle vous transmet,
L’âme du poète s’effeuille de jour en jour. Le monde est souvent bien triste et n’a rien de poétique. Alors je m’endors à la belle étoile, c’est presque pathétique, J’ai beau me dire qu’en partageant mes idées le monde va s’améliorer… Poudre aux yeux, rêves chimériques et espoirs platoniques.
L’amour me donne des ailes, je papillonne de page en page, de ligne en ligne, de rime en rime. Je butine seulement lorsque sur mon chemin, le paysage m’émerveille. Je dévore des yeux les lignes, belles à croquer, et bois des rimes qui m’enivrent l’esprit. Qu’il est bon d’aimer la poésie quand le monde est en furie. Je lève les bras au ciel pour mieux écrire sur un nuage, d’une douceur infinie de partage.

POÉSIE © Copyright 2016 Sylvie Badi



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