Partagez

Poète

Poète, respire la danse sensuelle des éphémères ;
Ton guide au Labyrinthe des obscurités.
Orphée, lève-toi, siffle ton doux souffle amer ;
Fais jaillir des absinthes les profanes puretés.

Des parfums recomposés, des jardins d’Homère,
Naissent les vers de ton fruit Nudité.
Aux défunts horizons, indomptables chimères,
Coule la source abondante de mère « immensité ».

Un chant suave s’envole, une berceuse amoureuse,
Hommage des mortels aux divines nébuleuses.
Les royaumes perdus t’ont conté leurs mystères…

Sonnets sont reflets des brillances d’Ether,
Quand leurs vers donnent vie aux éruptions du cœur.
Poète, lisière des mondes, ô fragile créateur !

Stephane MEURET
Copyright 2017



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 31 votes