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Autour de l’âtre,
Ils se font pâtres.
Gardiens du feu
Qui brûle en eux.

Les mots se braisent
De tous leurs aises,
Chauffant leur cœur,
De leur chaleur.

Ils vont « sonnets »,
Dans des sommets,
Ouvrir la porte
A leurs cohortes.

Alors s’échappent
Des notes harpes ;
Des vers à lire,
Courant la lyre.

Soufflés, rimés,
Pamphlets brimés,
Se font en elles
Pensées rebelles…

Ou bien des mains,
Sort des quatrains,
Si envoûtant,
La plume au vent.

Ils nous promettent,
Tous ces poètes,
Des mots prodigues
Qui font leur Ligue.

(En hommage à tous les poètes de la Ligue.)

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 13.11.2016



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