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Polyvent de l’écume..tu me jette aux intaris des transhumes/je frémis à l’écoute des décréptis/nul dieu ne souffre de mes assises/ me console ma grandeur misérable/Ne me consument que pour me ternir.. ces abbats de coeur infusé de l’imposable/scientes et insoumises vagues salées du néant/ dans l’écume parfumé de mes étants.



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