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Si jamais l’idée te venait à l’esprit
De venir demain taper à ma porte
Scellée elle sera à tes ballots de mépris
Tes crises d’hystérie que personne ne supporte

Insensible aux impétueux soufflets qui la battent
Tes ombrageux outrages et tes perçants cris
Et moi, l’incompris, de tes griffes me carapate
Sur toi, fausse émeraude, j’en ai assez appris

Devant cette porte où s’allongera ta douleur
Geindre le repentir ne m’a jamais surpris
Amoché que je suis par ton amour railleur
Amour vite démanché ne peut être repris

Devant cette porte deux êtres se détachent
Quittant ce jardin où ne poussent que des ronces
L’un bien apaisé et l’autre qui se fâche
De n’avoir pas su couver ses jours de romance



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