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De ces souvenirs résignés, aux palpitations d’un côeur qui ne veut plus battre, je reste là, pour tenter de rendre divin le linceul de mes souvenirs.
Le protéger puis lestement partir, mais profondément, lentement, avec la certitude de ce qui ne posséde rien, fuir ce monde.
D’un bref instant, du souffle d’une vie, j’ai oublié qui j’étais.
En puisant au -delà du devenir, le comprendrai-je à nouveau.
De mes balades mortuaires, l’enfant qui empruntait le chemin sinueux des ombres, pour unique compagnie le silence.
Ici, ailleurs, priant l’absolu, aux cierges des églises oubliées.
Or, l’acceptation n’est pas l’humiliation, l’acceptation n’est pas la résignation, elle nous humanise, elle est la représentation de l’essence d’une vie.
Exiger de le vouloir, c’est le pouvoir.
Pour être unique, restons humains.
Alors, j’ai cueilli une fleur de vie, en ai puisé l’essence au côeur de l’êcume de mes espérances.
Pour la protéger, j’y ai bâti une forteresse d’ amour, j’y ai d’écri les lumières du ciel.
Voler les couleurs de la vie pour leurs donner ton nom.

Damien Lafaiteur



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