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A vous qui faites mes peines et mes joies
Douce brune aux cheveux noirs d’espoir
Blonde enfant fragile aux larmes qui noient
Vous qui êtes d’émoi et pour l’histoire :

J’écrirai pour vous, ce petit fait notoire
D’abords pour toi, Petite fée du matin,
Ma brune enfant
Bien plus tard pour toi, Petit dé de câlins,
Sans faux semblants

A mon réveil, chaque matin vous étiez là
Je me souviens de vos jolis petits minois
Mon cœur battait, deux Si, deux La
Quelle douce musique en soi

Dans la prude tendresse de l’aube qui rôde
Sous la douce caresse d’un rayon brûlant
En ce matin lointain qui se dérobe
Vient d’apparaître une brune enfant
Parée en l’occasion d’une simple robe

Née du volcan, d’une île, venue du néant

La brume matinale, d’une main timide, se dénude
Elle enfile rapidement avec pudeur un pardessus
Fait d’un ciel bleu azur, ceinturé d’un arc-en-ciel
Tout brille autour de toi, c’est le firmament

Tu te presses vers moi petite fée du matin
Tremblante, tu me tends un bouquet de joies
Noué cent fois et ce petit dé de tendre câlins
Un petit bonjour papa, un bisou un peu froid

Venue plus tard, toi l’enfant aux cheveux d’or

Les fleurs du soleil s’ouvrent, lentement
S’inclinent avec grâce en vous voyant
Elles vous saluent bien poliment
Vous êtes si belles, si vraies, mes enfants !

Mon visage sourit, s’illumine encore
Car avec vous s’éveille l’innocence
Est-ce un rêve, est-ce que je dors
La lueur d’une vraie vie s’annonce

Puis libre comme le vent, je m’élève

La lune pâlit bientôt au crépuscule
Lentement, elle se recouvre honteuse
Ses gestes sont maladroits et se bousculent
Elle s’habille trop vite, légère et vaporeuse

Le regard bleu du ciel cligne et s’assombrit
Son voile s’envole, porté à nu par le temps
Mes souvenirs s’endorment, tout me sourit
Mes petites elfes sont là, veillent sûrement

No Copyright @Thierry Titiyab Malet le 15 juin 2008



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