Partagez

Par delà, la poussière des ères accumulées.
Ou les marées de nos adversaires,
Reprirent le chemin qui les mena
Aux creux de nos terres.

Remontant les rivages,
Où tant d’océan
Furent parcouru. Affrontant les orages,
Jusqu’au quai des arrivages.
Nous fîmes face à leurs rages.

Contre nous, des escadrons de chairs
Se cabrèrent.
Des lames s’entrechoquèrent.
Sous nos regards,
Nos chevaliers baignaient d’un immense carnage.
Jamais aucun présage,
ne parlait de cet acte de guerre.

Dieux et Déesse accordez cette lueur.
Menez cette douce brillance
des époques lointaines, or de toute fureur.
Pour ainsi suspendre,
les astres au-delà de l’éther.

Ô célestin,
Balayez ces larmes d’âmes.
Saupoudrez d’étincelles
ces fleurs de drames.
Aspergez ces foyers de vos perles,
Votre amour ancestral.
Ô souverain
des plus haut perché de l’éternelle.
Sublime divin,
aux creux de ces roses de cathédrales,
Bénissez ces essences de votre présence.
De votre infini matin
Li



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.61 sur 44 votes