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Ayant demandé après ton nom, à ma sœur,
Ce fut un prétexte suffisant pour le papa,
Ainsi que la maman et toute la smala,
De fixer nos fiançailles sans crainte d’erreur.

Tu as pénétré ma vie par un bref regard !
Envoûté par le vert de tes yeux très perçants.
Alors que le train est bien allé de l’avant,
Son lourd effet, je ne l’ai compris que plus tard.

Tu t’es installée, dans ma vie, comme chez toi !
Tu t’es tout permis ; sans la moindre permission !
Tu as tout donné, sans aucune soumission !
Tu as brisé les frontières, entre toi et moi !

Ma liberté, dont j’étais encore trop jaloux,
Mes belles passions, fierté de ma jeunesse,
Mon goût du voyage, cette folle ivresse,
Tu as mis une limite à ces rêves fous.

En dépit, de ma très forte désillusion,
J’ai pris mon courage, comme on dit à deux mains,
Avec toi, j’ai tracé le long et grand chemin,
De notre vie commune, en une sacrée union.

Je t’ai donné l’amour, dont j’étais capable,
Mon temps, mon cœur, mon esprit et tous mes moyens,
Entre tes mains, je les ai mis, sans autre fin,
Que de t’offrir, une vie très confortable.

Mais, mes sacrifices, tu les as bien rendus,
De cette union, nous avons tous les deux construit,
Une famille qui a donné de beaux fruits.
Tous nos efforts fournis, ne sont guère perdus.

Maintenant que notre devoir est accompli,
Que les enfants qui étaient petits ont grandi,
Par eux, notre vie aujourd’hui est bien remplie,
Notre bonheur sur terre est ainsi, bien acquis.

Auteur A.SALEMI. Le 11 avril 2017.
Tous droits réservés.



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