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J’attends l’aube qu’il se lève en sa pleine sentence
Où chacune des créatures acquiert son aubaine
Quand l’éclat ceinte la terre et le monde en silence
Quand la foule partage des moments bréhaignes.

En passant leur temps à calomnier et mécontent
Quand leur parole vole en l’air tel que la poussière
Du moulin et que son meunier soufre à tous instant.
Ils sont là assis aux piazzas, et devant les rizières.

À ceux qui rêvaient toute une nuit en aparté
Veillant comme une âme morte sous un ciel endeuillé.
Voici l’aube avec son sourire et sa clarté
Aux nuées grenat, lueurs d’un été chaud ensoleillées

Sur ma pelouse rafraîchissante à son apparence bénie
Se font reluire par de mille gouttes en perles de rosée
Ego, à l’âme timide reconnaissante à la levée cet infini
Sa douce fraîcheur se pose par son eau bénie bien fusé

L’âme reconnaissante, j’adresse mon hymne au Créateur.
C’est là où je dis des prières vespéral à ma prosternation
Ô mon créateur vous qui y suis à toute fraction présent
Je me lève au tierce pour semer dans ma circonscription
La paix dans l’azur qui chavire par ses reflets avec raison.

Qui amplifie ses rayons opales sur la robe du zénith.
D’un blanc laiteux aux reflets des nuages étincelants.
Aux anges qui nous surveillent dans une clarté élite
En sursaut de mon lit apaisé d’un sommeil de plomb,

Je ne sais comment vous décrire ma plainte dans ce noir
Celle qui récidive devant-moi dans ses aubes intégrales
Ses iris bleus d’un azur qui rayonnent dans mon miroir
Que je ne refuse de scruter sans que mes yeux se voilent

L’âme reconnaissante, j’adresse mon hymne au Créateur.
En émettant des psaumes matinaux à ma prosternation
Ô mon concepteur vous qui suis à toute fraction présent
Je me lève à l’ instant pour semer à ma circonscription
La paix à l’azur qui chavire dans les reflets de ma raison.

Alger le 19 Juin 2017
Par@Echchikh Adda



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