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Où es-tu, printemps de l’antan
Lumineux, rayonnant
Ô printemps, offrant sa poésie au soleil
Les champs, fleurir muguet myrtille marguerite,
Les oiseaux, survoler un paysage mirifique
Leurs chants nous arroser de leur bonheur…
Le temps flamboyant, irradiant, si doux
Face au vent léger le vent faucon s’ébroue.
Pourtant dans l’agonie du jour,
Les nuages saignent au couchant
La tragédie brise l’enfant innocent
De mes veines s’écoule l’amertume,
Mon cœur est en proie aux douleurs,
Mon âme se pare de souffrance,
Cœur épuisé au sang-feu étincelant…
J’aurais tant aimé voir – climat printanier –
Les feuilles naines d’hiver
Aux source de l’existence
Les feuilles naines d’hiver
A l’école des âmes.
Pourtant dans l’agonie du jour,
La lumière saigne, horreur insane
Tragédie, plaie et brisure de vie
De ma verte saison le raisin s’écoule
La vie s’envole, laisse mon espoir confus.
Qui transfigurera la tragédie ?

Saloua El Euch – Printemps amers
image: wallpaperfolder.com



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