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Les fleurs frissonnent de cet hiver tenace,
Et restent pâles, malgré l’heure du printemps.
La tête baissée, elles pleurent cet absent,
Prisonnières des gelées qui les menacent.

Loin est le temps du soleil sur la terrasse,
Pour celles qui s’inclinent devant les grands vents.
Ils vont et viennent, en un puissant océan,
Balayant tout, ne laissant aucune trace.

Pas de son, dans leurs émouvantes litanies,
Aucunes fleurs ne crient quand passe l’orage.
Comme nulle marque trahit ton visage.

Amante délaissée, semblable à leurs vies,
Aucune souffrance, ne trouble tes airs fiers.
Comme une fleur, éprise d’un long hiver.

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J’aime à lire vos retours, mais je souhaiterai ici davantage, que chacun puisse me donner son sentiment sur ce que vous évoques ce sonnet.
Que vous êtes vous imaginé ?
Qu’avez-vous vu ?
Et pour cela, ne lisez pas les commentaires déjà existants si il y en a, de sorte que votre réflexion soit spontanée et non influencée, si ce n’est par ce texte!
D’avance, merci 🙂



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