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Aux pieds de ma tombe, je sommeille
Je touche mon ombre qui dort encore,
Mon ombre se réveille
Et je reste prisonnier
De mon âme et de mon corps.
Mon cœur a besoin de voler,
Il ne supporte pas d’être mort
Et a peur de vivre étouffé.
Laissez-moi partir, laissez-moi parler,
Laissez-moi crier, laissez-moi pleurer.
Mes larmes ont tari et la rivière a séché.
Laissez-moi briser les chaînes de mes geôliers.
Laissez-moi respirer l’air de la liberté.
Je ne sens plus mon cœur,
Il n’y a plus que mes idées,
Qui veillent encore
Sur mon corps ridé.
Gelé par le froid, qui peut me réchauffer ?
Est-ce les rayons du soleil ou celle qui va m’aimer ?
La chaleur de l’hiver n’est pas celle de l’été,
Alors, revenez, mes amis
Sauver mon humanité,
Avant que la mort ne vienne
Pour me réclamer.

Younes ZEMNI.



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