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Mon cœur malade, en quarantaine
Propos de commères le font souffrir
À flamme ardente ne peuvent suffire
Furtifs trémoussements sur cheveux d’ébène
Mais qu’à cela ne tienne…
Mon cœur captif aime sa gardienne
Et à elle seule appartenir
Par tous les saints, elle sera mienne

Que l’on me balance dans la Géhenne
Proscrit, lépreux, vilain vampire
Amant paré à se faire maudire
Livré aux fauves dans une arène
Mais qu’à cela ne tienne …
M’accorde sa grâce son pouvoir de reine
Fascinants attraits sans fin m’attirent
Par tous les saints, elle sera mienne

J’invente des guerres d’époque ancienne
De cape et d’épée pour les faire fuir
Rage dégoupillée à tout détruire
Défendre la muse de mon cœur souveraine
Mais qu’à cela ne tienne …
J’incarne César dans mon empire
Sur gracieuse monture je m’amène
Par tous les saints, elle sera mienne



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