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Quand il faut partir…

Je la regardais partir, elle me tournait le dos
Sans un regard, sans un sourire d’un pas léger
Jolie comme une perle échappée de son collier
Gracieuse comme l’hirondelle qui voltige près du ruisseau

Je l’ai laissé s’en aller sans tenter de la retenir
Mes yeux rivés sur elle, chagrin dans mes prunelles
Peinard comme bruine dans ciel rabougri.
Solitude en poche sans bonheur ni sourire

J’aurais voulu crier pour qu’elle demeure
La douce plume qui chatouille mon cœur
Mais dans les méandres de nos refrains
Les notes d’amour se sont perdues en chemin

J’aurais espéré encore l’aimer, l’enlacer de paroles tendres
Notre passion c’est effritée sur la passerelle des soupirs
Je ne pouvais plus mourir dans toutes nos mésententes
On se déchirait tous deux, à quoi bon encore souffrir

Je la regardais partir dans sa robe de soierie
Belle demoiselle de mes désirs, femme de ma vie…

@ Dominique Chouinard



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