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Ô monde absurde!
Tu me laisseras seul, tu m’enverras sans merci,
Tu me donneras à d’autres mains sans un seul chéri,
Je supplie, je m’agenouille et je prie,
Que dalle! Qui est là pour entendre?
Personne, seul Dieu tout puissant et saint,
Ingrat! On dit que ce n’est point bon,
Mais je répondrai…trop bon, trop con,
Dieu seul connaît ma peine, je m’envole et je traîne,
La vie, est-ce une gangrène ou une aubaine, une charité sans parité ou une abstraction de peine?
Je dirai les trois, Ô quel trident!
Il m’a piqué le cœur et éloigné de mes âmes sœurs,
Il m’a volé l’euphorie qui pour moi, n’est sans prix,
Oh hypocrites! Arrêtez vos discours pleins de mensonges plutôt que de vraies louanges,
Oh maudits et maudites! Attiffer pour rendre parfait n’est plus bon pour être fait,
Je partirai tête basse, épaules étroites, dos concave et face de tôle!
On dirait une bête sans race, prise à la chasse, souillure, rage, et babine à la geôle!
Comme dans une sorte de camisole, une camisole de morosité, de haine et de cruauté,
Tant que par mon destin, ma dignité a été ôtée,
Je partirai du monde de la délinquance, de l’indolence et de la non-chalence,
À celui celui de l’intransigeance, de puissance et de vrai sens,
Oh quel cryptage!
Ils n’aiment pas les ratés et les bras cassés, quoiqu’ils ne soient que de vieux trépassés,
Mais au moins, là-bas, ils vous considèrent,
Du moins, si vous avez de quoi mes chers,
Pourquoi me disait-on, trop beau, trop sot?
Je répondrai maintenant, trop mythique, moins pragmatique,
On avait parlé du mauvais, la poisse te poursuivrait
On avait parlé du bon…Hélas! Le mauvais oeil chasserait ton don,
Oh bon Dieu! Pourquoi cet abîme d’inquiétude et non pas un monde de quiétude? Pourquoi parlons nous d’égalité bien que les hommes soient tous égaux?
Ô monde abdurde!
Si c’était le cas , il n’y aurait
ni petit, ni grand,
ni bon, ni mauvais,
ni ange, ni satan,
ni bon guideur, ni charlatan,
ni joie, ni bonheur,
ni peur, ni malheur
ni peau noire, ni peau de lait,
ni géni, ni surdoué,
Oh! Quelle absurdité est de ce monde!
Nous attendons l’âge d’or,
Les alchimistes, la pierre philosophale qu’ils la trouvent,
Les aréopages, le surgéni incarné en corps,
Et les attentes créent des histoires,
Et les histoires créent des légendes,
Hélas! Est ce un rêve inexchauçable ou une ambition d’incapables?
Au moins, là-haut, Dieu essuiera toute larme,
Ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus!
Oh! Quel monde absurde!



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