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Qu’en est-il advenu de notre fraternité
Pour qu’elle soit depuis une éternité
Embaumée de propos qui piquent
Et de regards tellement critiques ?

Jadis, nous étions un corps
Sur lequel se repose et s’endort
Un amour fraternel et si doux
Agréable et sans remous.

Ames et cœurs se mêlent,
Fusionnent et ne se rebellent.
L’un entreprend la voie, l’autre le suit
La parole prise, l’autre est à l’ouïe.

La sensation paisible, hélas, s’évapore
Soit elle est au pied de la mort,
Soit elle est un conte de fées
Duquel nous nous sommes réveillés ?

Est-ce une simple conséquence ?
Le motif de cette querelle
N’est qu’une question bisbille.
La raconter, je ne sais s’il faut
Rire ou autant pleurer.

A quand serions-nous ainsi ?
L’aversion s’accentue et s’intensifie
Par nos mutuelles réprobations
Qui anéantissent la belle relation ?

Ô sœur ! Au nom de l’Amour paternel
Renforçons nos liens fraternels
Oublions nos rancunes
Et emplissons nos lacunes !



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