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Maitresse des enfers, le destin ne t’importe.
Tu engouffres les méandres des œuvres imparfaites.
Une méduse s’endort en ton âme défaite,
D’un sommeil éphémère que le doute insupporte.

A peine éveillée de tes heurts névrosés,
Tu condamnes les frères que jadis tu aimais.
Sacrifiant à l’obscure qui ne brille jamais,
Les fragiles reliques de ton cœur nécrosé.

Rancune aux yeux glacés, abjure ton dessein ;
Ne change plus en pierre ce que ton feu méprise ;
Libère l’amour vaillant qui meurt sous ton emprise…
Périsse dans le sanglot ton courroux tracassin !

Stéphane Meuret
16 Octobre 2017, Copyright



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