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Des feuilles brunes de chênes sylvicoles
Et des cortinaires mauves ou jaunes
Tapissent agréablement le sol.
Les pins laissent tomber leurs cônes.

Comme assoupi ronronne
Le ruisselet que suit une ombreuse sente.
Le marcheur aime cet automne
Loin de la ville grise et hurlante.

A quoi songe ce promeneur ?
Il marche seul et sans tristesse.
Quand perdit-il son petit bonheur ?
Son cœur n’a plus rien qui le blesse.

Trop aimer détruit l’homme libre.
Marcher seul est la vraie sagesse.
C’est la forêt qui dans son cœur vibre !
Son chien est l’ami qu’il caresse.



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