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La nuit profonde recouvre la terre.
Le ciel est parsemé d’étoiles,
et les nuages absents.
Le regard céleste omniprésent.

Bientôt le jour va se lever,
Sur une partie du globe,
alors que de l’autre côté,
la nuit va prendre la relève.

Le regard céleste est partout,
Il voit les deux côtés, .
Il vient du nulle part ,
Et poursuit une route sans fin.

Il est l’œil de l’univers, voit tout,
rapporte tout à sa mémoire.
Sur terre, Le monde commence à s’éveiller.
Il s’ébroue et la vie reprend son cours.

Il regarde depuis l’infinité des temps
Sans se lasser : la vie, les existence,
qui viennent, apparaissent et disparaissent.
Il en a vu des choses, il en verra toujours.

Le soleil, petit à petit sort de son lit.
L’œil se fait discret,
mais sans relâche il observe,
ce qui fait partie de lui.

L’univers et son regard ;
Certains l’appellent Dieu, Allah ou Yahvé.
D’autres le divisent et en font plusieurs divinités,
pour se sacraliser, se prendre pour un être élu.

Ainsi est fait l’être humain.
Ressentir un besoin impérieux,
de se placer au-dessus de tout,
de se croire supérieur à tout ce qui vit.

L’univers et son regard,
ne sont que l’ensemble des choses.
Ce qui a été, ce qui est, ce qui sera,
et le temps ne compte pas.

Il est le créateur sans conscience,
le géniteur de ce qui vit et meurt,
de la matière et crée, modifie à l’infini.
Un monde en perpétuelle extension.

L’homme dans son orgueil,
croit connaître les origines du monde.
Il se prend pour son gestionnaire,
mais n’est rien d’autre qu’un de ses éléments.

Le regard céleste se rit de nos prétentions,
et continue à observer ce que l’univers,
crée, détruit, modifie.
Ses desseins sont insondables.

Illustration ; Natou Nathalie La Muse
Texte : Eric de la Brume
le 9 avril 2017



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