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À CB

Attendre, prier mais sans y croire; Les heures se succèdent sans espoir
et se muent en jours, mois, années.
Les ans ont passé, mon Amour, sans faner,
Les fleurs de mon coeur chaque printemps,
Renaissent encore plus belles dans l’instant.

Le temps ruisselle sa monotonie
Comme une lente et indolore agonie,
D’une entité insignifiante au séjour
Sur terre sans une ligne d’histoire.

Aux jours, je préfère les nuits,
On ne s’ennuie pas si le soleil fuit
Sous l’horizon laissant sa place
À une lune blafarde dont on ne se lasse.

Le temps passe si vite quand on dort
Et une vie rêvée, même vaine, en sort
S’estompant au réveil du petit matin
Impression d’avoir vécu d’autres destins.

Comme la craie sur un tableau noir, on efface ses erreurs, son désespoir.

Mais le jour revient et on ressasse
Tout ces mauvais choix qu’hélas
Le passé nous a fait commettre
Et comme si tardivement je le regrette.

Je n’oublierai jamais.

Pascal Zagata© 07 octobre 2016



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