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Ma main approche doucement tes cheveux,
Le bout de mes doigts les caressent, juste un peu,
Tu me souris, et tes yeux verts foncés
Deviennent le clair d’un regard passionné.

Sur mon épaule, tu poses ta tête, bien vite,
Tout contre moi, je sens, ton cœur palpite,
A mon oreille, tu me chuchotes, je t’aime
Puis dans mon cou, de doux baisers, tu sèmes.

Je vois bien qu’aujourd’hui, tu as compris
Que je suis celui qu’il faut dans ta vie,
Tu me dis, que de moi, tu ne pourras
Plus te passer et qu’il me faut rester.

Je sens alors ta main devenir mienne,
Et comme deux fous, sur la plage, tu m’entraînes
A courir les pieds sur l’écume des flots,
Ton bonheur vient se miroiter dans l’eau.

Tes cheveux auburn volent au vent léger
De la bise iodée qui vient les frôler,
L’eau de mer qui, sur tes lèvres, déposée,
Donne à ton baiser un p’tit goût salé.

Tu es si belle, oh oui, plus que jamais
Ce goût de revivre, en toi, s’est ancré,
Il t’illumine, irradie ton visage
Comme un soleil éclaire le paysage.

Tu te blottis dans le creux de mes bras,
Nos deux regards tournés vers un là-bas,
Où l’infini de notre amour se perd
Jusqu’au plus profond de tes beaux yeux verts…

Gilles Abadie



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