Partagez

Viendras-tu ce soir pour me tenir compagnie?
A penser comme moi et jusqu’à quel instant
On gardera nos avidités cachées, ô mon amie
Laisse moi l’espoir de te voir pour un temps

Oh ma chère Je suis là! Présent, et me voilà,
Avec tous mes maux, et aussi mes défauts.
Mais soyez-en assurée, que mon cœur est là!
Glorieux et autan fragile troublé par ses maux

Veux – tu prendre soins de lui ?
Je serai en échange assidu à tout temps
Qui me reste à vivre en relui
Comme si je t’ai aimé depuis longtemps

T’aimer enfin. Je serai heureux de l’honneur,
Que tu me plébisciteras avec et qui m’enivrera
À la thébaine pour faire jaillir mon bonheur,
Il gagnera mon âme, à son tour il s’affranchira,

Au plus profond de ses entrailles.
Je te vois venir comme nul ne peut sentir,
Cette odeur même si elle s’en aille
Dans ma sensation affable je te vois venir.

Ta beauté me séduit comme une mélodie,
Et le poème que j’écris qui devient mélodieux
Par son air musical issu d’une parodie
Il est très opulent par ce dîner compendieux

Vous êtes sagace à connaitre mes mots
Que je dispense dans la dite « passion »
Par cet éloge en chant d’un vrai dévot
Que Je chante avec toute satisfaction.

Ce qui me passe en tête et que ressent le cœur,
L’esprit et mon âme sont sereins par moment,
Je crois réellement à cette lubie dont je pleure
À tes yeux d’azur qui usent tous mes sentiments

Plus d’une romance, sont l’objet de convoitise
D’un désir d’amour égard pour mon médecin
Kim BERLEY (2) dont j’ai eu l’occasion de sa mise
À Riyad au club français j’ai donné un blanc-seing

De me saisir et me faire voyager dans un conte de fée
Dans un compte à rebours à remonter cet instant.
Pour m’emporter au paradis d’Eden où je serai satisfait.
Où l’on pourra vivre à profusion et à tous temps.

Par Adda Fodil Echchikh
Alger le 29 Mai 2017
______________________________________________

(1) Le requiem fut mis en polyphonie dès le XVe s. G. Dufay, J. Ockeghem, R. de Lassus, Palestrina, T. L. de Victoria en écrivirent. L’entrée en scène de l’orchestre, au XVIIe s. transforma la messe de requiem. Ainsi, Lully traita la séquence (dies irae) en motet à grand chœur. Au XVIIIe s. on exécuta des « requiem en musique », dont chaque morceau comportait symphonies, solos, ensembles et chœurs. Outre le Requiem de Mozart, ceux de J. Gilles et A. Campra sont célèbres.
Les musiciens romantiques considérèrent le requiem plus comme un livret d’oratorio que comme un élément du culte ; ils en développèrent les parties dramatiques, centrées autour des terreurs du Jugement dernier (Berlioz, Verdi). Fauré réagit en 1888 en rendant au requiem ses dimensions de l’office et en remettant en lumière l’idée, pacifiant que contient son titre même – ce que reprit et accentua en 1947 le Requiem de M. Duruflé, synthèse entre le grégorien et l’art de Fauré.
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/requiem

(2) Kim BERLEY : Est une américaine aux yeux d’Azur de taille svelte et blonde à la chevelure raide sur son dos, j’ai fais sa connaissance en février 1990 au club français à Riyad Arabie Saoudite. Elle résida à l’hôpital ‘’ King Fahd’’ où elle exerça comme médecin ‘’ médecine générale ‘’.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.86 sur 14 votes