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J’ai passé toute mon existence
à languir. Animé par une seule vision.
Une ambition…
L’espérance,
que mes glorieux matin
m’approche enfin.

Osant croire qu’un astre brillerai en ma faveur.
Qu’elle rêveur.
Lorsque celle-ci ce présenta.
Je ne su la conquérir. Devenant que poussière,
les pas s’effacèrent.

Portant une croix à cet augure.
Datant de plusieurs décennies.
Forcé de voir la réalité. Face au mur…
Ces avec les larmes au cœur.
Que j’annonce l’éventualité
d’une rupture des lettres.
Le meurtre,
de cette plume
qui m’animait. Bafoué sous silence.
Puisqu’aujourd’hui les livres se consument.
L’aide et la croyance
ne ce fait que trop rare.
Li



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