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RIEN QUE LE VIDE….. PAR KHADIJA ELBAHAR
le cadre de mon imagination
comporte un cavalier…
l’armais de son cheval
j’ai brodée avec mes files dorés..
par mes mains dans un jour d’été
sous l’éclairage d’une magnifique lune
une chanson d’amour..
résumé d’un paradis a deux
que le cheval est mon ami
je grimpe sur son dos…
dans mes moments de tristesse
le chevalier…intelligent…. galant….peu bavard
maîtrisant la langue des yeux..
dans la poesis très éloquent…
simple et ouvert dans les pensées…
en ce cadre…j’ai essayée des nuits et des nuits…
a la recherche de mon âme sœur….
qui m’inspire d’un regard….
la voix chaude….des livres romantiques
un rêve dramatique de l’enfance jusqu’au puberté
sans résultat…..rien ….que des photo copies
l’idée commence a grandir au fond de moi…
comme une brocatelle a la recherche du parfait…
en passant mes jours en couille…
et le cadre de mon imagination…..
j’ai rêvée d’un cavalier audace…
tenant ma main devant la foule…
en citation de poème d’amour…
pour me dire a haute voix ….tout simplement
« je t’aime »…..un amour sincère et digne…
petit rêve simple a la fois difficile…
pour briser les chaines d’interdit…
les tabous en satisfaction de mon petit caprice
caprice légitime….mais difficile…..
des incroyants de mes sensations….
de mon existence …de mes sentiments…
une bande qui a enterré avant
en se moquant…..mon mystère de ma satisfaction
un petit geste il me suffit…
pour remplir le cadre de l’imagination
juste entre ses bras….
devant tout le monde a haute voix…
« je t’aime »……
je me suis convaincue
qu’une mégalomane que suis-je…
en dépassant mes limites….
entre les fermetures mentale…
le cercle de « halal » et « haram »
pour eux le mot « je t’aime »..
un mauvais touché d’honneur…
qui n’a pas d’indemnité…..
une grande charité dépassant…..
les plus élevés des dotes…
.j’ai compris que mon tableau
et en duel avec la crasse…..
et le vide jusqu’à l ‘ éternité….
il y’a une catégorie doué
en commerce des âmes sans pitié…
et traitant notre existence sans respect…
que des cons en cachette de sa mère…
peut dire « je t’aime a sa femme »….
le monde noir qui’a coché le mot « amour » du dictionnaire
le monde de la schizophrénie..
il peut agresser une femme devant la foule…
et il’a honte de dire « je t’aime »
il doit se cacher désolée….mais c’est la réalité…
j’ai coincée mon souvenir dans ma mémoire en oubliant…
j’ai aussi cachée mon tableau vide
dans le tiroir…a serrure….
j’ai perdu espoir….en baissant la tète…
au suivant avec mes sœurs…
au monde des soupires…harcèlement…d’humiliation
en capturant mes fous caprices
pour éviter les viles discutions
finir des engins de sexe la nuit
des esclaves le jour sans prix sans « merci »
machine fabrication gratuite des enfants
sans gout sans appétit notre vie
la mort dissection de notre sensation a petit
il nous a oublié jack brel dans sa chanson les « flamants »
ensuite notre transformation au vandalise
vrai ou faux ce que j’ai dis
j’avais un ardent désir pour vivre la folie….
le/12/07/2016
les droits sont réservés
le tableau aussi par « khadija elbahar » ou plume rebelle



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