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Elle est éclatante, éblouie par l’œil cruel du ciel,
tombe laide au berceau de l’automne.
Où pourrait-elle apercevoir sa robe parfumée ?
tarissant dans sa noblesse, cette eau séduisante,
D’un flot murmurant, coule au doux lit fleuri,
sa tente bleue tachée d’une traînée de vielles brumes, noircit.
sur sa branche en couleur désuète,
mouve au rythme de la brise du midi,
embaumé d’odeurs, le regard du ciel caressé,
par ces voiles déchirés qui le mouillent dans la rosée
de cette feuille qui abonde de ces larmes sans finir.
Elle retrouve son paysage verdoyant,
son espoir la procure un teint rose pris au zénith du jour.
Par cette exhalaison après soleil de plomb,
repeint son crépuscule doré,
et refleurit au milieu du jardin,
Climat doux, plonge tes lueurs dans un rayon luisant !
Climat doux, devant tes magnifiques hampes sans fleurs,
te laissent sans ignorer mais voilà,
autrefois te dévoilant cette précieuse,
et te change d’azur en contre-saison,
cette rose dans son midi de parfum.



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