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Salaud, on aura ta peau !

Il y a des salauds qui errent sur la terre
Des tripoteurs d’enfants, une espèce d’ordure à satisfaire,
Elle est déjà une femme enfant, une enfant de seize ans
Qui à vu l’ogre ce jour-là, elle qui se promenait tranquillement

C’est l’histoire d’une jeune fille qui n’aspire qu’au bonheur
Elle aime la vie Nabila, elle est belle comme une fleur
L’homme est très bien habillé, du style anglais, lui aussi chemine
Se met derrière elle, met sa main sur sa bouche de benjamine

La tire par la main, entre dans une maison désaffectée, la couche
D’une main agile, le cannibale lui arrache ses dessous, l’enfourche
De peur, elle se laisse faire, faisant semblant en lui caressant la joue
Le vilain, de ses mains explore son corps, elle voudrait hurler, le mal est fait

Il est entré dans l’enfant martyr, le bourreau joue de son instrument.
De sa bouche sort des râles haletant, son front est luisant
Il ne dit mot, regarde le visage de la jeune fille et sourit
Elle le regarde aussi sans complaisance, sans furie

L’ignoble salaud se rhabille tranquillement, la petite gavroche en profite pour filer.
L’homme reste abasourdi, sort de sa cachette en petite foulé
Il stoppe comme un chien chasse à la vue des policiers
Qui explorent à leurs tours son corps couché à terre, mortifié.

Les salauds sont toujours punis.

Poème original de Jean Olmini
Le 16 juin 2016



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