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J’ai rêvé de vous, d’odeurs si légères,
J’ai déposé là sur les étagères,
Tous les hortensias grimpants de nos vies,
Et nous dormirons de nos jeux d’esprits.

Plus rien de rose, des bleus de nos vies,
Tous deux allongés pour l’éternité,
Des divans de poussières pour l’envie,
D’un dernier adieu d’infidélité.

J’ai usé la corde de ton flambeau,
Dans nos vieux miroirs d’un si noir corbeau,
Oh, triste lumière inerte à jamais ;

Et viendra le temps de la rédemption,
Et viendra ternir mon âme à jamais,
Tous deux étendus sur des lits profonds.

© Patrice Merelle



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