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Étalant son long corps parsemé d’éphélides,
Elle est là demi-nue sans gêne et sans-façon,
Qui émerge en douceur, le geste mollasson,
De ses rêves froissés, telle une chrysalide.

Saisissant la coupe, la vénuste sylphide
Avale sobrement la mousseuse boisson
Qui hoche avec émoi son corsage bifide.

Le sein désinvolte sur une peau hâlée,
Le sourire aux lèvres et l’œil malicieux,
Ses cuisses couvertes d’un hidjab ébrieux
Laisse subodorer la fleur de sa vallée,

Dont je suis devenu l’esclave radieux



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