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Rose sublime, lors humer ton parfum tout le temps
Est mon seul désir, aie pitié de nos deux cœurs.
Avec moi, viens donc Mignonne et mon printemps,
Pourquoi ce silence garder et compter les heures ?

Et pourquoi tant de mystères, éterniser nos supplices,
Attends-tu d’être fanée Rose, voir briser tant de charmes,
Lors tes prunelles si belles et mes perles complices,
Tout me dévoilent au plus profond de ton âme.

Plus belle qu’au printemps, une rose pourpre épanouie ;
Généreuse de ton corps si beau qui hante mes nuits,
Toi si fière qui rêver me fait et mon cœur souffrir,
Plutôt que sans toi vivre, mieux vaut deux fois mourir.



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