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Combien cruel serait mon destin,
sans jolis rêves ni poèmes charmants
à ma belle Marquise , au sourire divin,
sans toi, plus de cœur ni chevalier servant..

Ma source tarie, ni magique inspiration
ni prunelles bleues qui semblent mer,
plus de douce chaleur, plus d’émotions,
plus de jolies fleurs ni tendres vers.

Belle princesse, pour satisfaire tes caprices
que serait ton cher poète sans toi ?
Ô sublime Rose et si douce complice
sans toi Reine, il n’ y a plus de Roi.



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