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Sas zen, sans ces sensations assourdissantes
Instillant sans cesse un stress ascensionnel
Dont le motif est vide, hymne sempiternel
Qui condamne à l’effroi les âmes consentantes !

Leurs sexes opposés sont les preuves patentes
De la précarité du pattern éternel
De ce ciel, qui maintient sous un joug solennel
L’un et l’autre aimantés par ses courbes puissantes.

La présence l’absence au possible ravit.
La semence succombe au bombement du vit,
Pour féconder le ventre à l’abri d’ardus arbres.

De bosse en creux le monde élabore l’amour,
Son rite est célébré sur l’autel de maints marbres
Surplombés des reflets du joyau de ce jour.



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